Projet « Seconde chance » : Le CIFOP forme une nouvelle cohorte en aviculture

Projet « Seconde chance » : Le CIFOP forme une nouvelle cohorte en aviculture

Après son lancement officiel le 17 Mai 2021 en présence des responsables de l’Ong JED et de l’administration du centre, la formation de la deuxième promotion du projet « Seconde chance » a fait son amphi de rentrée ce mardi 18 mai 2021, cette fois avec les formateurs intervenant de la filière.

Alors que la première cohorte comprenait 30 élèves, cette rentrée est forte de 50 apprenants dont plusieurs ont le Master et d’autres un niveau plus modeste, ce qui atteste de l’accessibilité de la formation à tous les jeunes sénégalais quels que soient leur catégories sociales, âges ou genre et niveau.

Le succès de la première vague qui a enregistré 27 jeunes insérés sur 30 bénéficiaires dans le monde du travail dont la plupart sont devenus des auto-entrepreneurs volant de leurs propres ailes explique la hausse du nombre de candidats au projet « Seconde chance » qui a pour objectif d’améliorer l’employabilité des diplômés chômeurs en leur offrant une formation et en accompagnant leurs projets. Pour rappel Jed est en partenariat avec EDC pour le projet seconde chance avec pour objectif principal l’insertion des diplômés sans emplois. Rendez-vous dans deux mois, avec un business plan pour chaque pensionnaire.

“PRIX EJICOM DE JOURNALISME” 3 éme EDITION

“PRIX EJICOM DE JOURNALISME” 3 éme EDITION

L’hôtel Pullman de Dakar a refusé du monde ce samedi 19 décembre 2020 à l’occasion de la 3eme édition du prix d’ejicom de journalisme. Une activité qui vise à récompenser les meilleures productions de toutes catégories confondues ( Radio, télé,presse écrite,presse en ligne).

Pour l’édition 2020 le journaliste Ibrahima Khaliloula mbaye de la radio communautaire NIAYES FM se taille la part du lion avec deux prix. Cette dernière à été mise en place par l’ong JED des EEDS en 2010 avec le soutien des guides et scouts du Luxembourg.

Pour sa première participation à ce concours , Ibrahima Khaliloula mbaye vient encore une fois de plus de démontrer la capacité et la volonté des radios communautaires à traiter des questions aussi complexes qu’on y pense en apportant des solutions durables. Cette consécration est le fruit d’un travail de fond sur la  problématique des droits des femmes surtout celles qui sont dans les zones rurales.

Au nombre de 71 postulants de toutes  catégorie confondues le jeune reporter de la radio NIAYES FM mboro sous la direction de Madame khady Diatta Diedhiou s’en est sorti avec la tête haute en remportant le prix spécial DROITS DES FEMMES et le grand prix d’EJICOM 2020.

Le travail de ce jeune journaliste à été couronné par une bourse d’étude d’un montant de 1 800 000, d’un chéque de 200 000, d’un ordinateur portable et d’une tablette.

Cette consécration démontre encore une fois la place des radios communautaires dans le paysage médiatique du sénégal.

Revue annuelle du Plan d’actions stratégique 2020/2025 de JED au CIFOP.

Revue annuelle du Plan d’actions stratégique 2020/2025 de JED au CIFOP.

L’ONG Jeunesse et Développement, émanation du mouvement des Éclaireuses et Éclaireurs du Sénégal a entamé ce samedi 26 septembre, et ce jusqu’à lundi sa revue annuelle du Plan d’actions Stratégique, sa feuille de route sur les 6 ans. Un bilan sous forme de présentation par différents supports, de toutes les activités en cours. L’exercice a réuni l’équipe nationale des EEDS, la direction exécutive, la Mec FONESS, les responsables de projets sous la présence des autorités administratives et politiques. Ces dernières ont salué le partenariat stratégique avec l’ONG qui selon le représentant du préfet d’arrondissement comble l’absence de politique publique face à l’écrasante demande sociale.

Pour le maire de Mboro, JED, comme à son habitude, a apporté son aide et encadrement dans la lutte contre le covid 19 dans tout le département de Tivaouane. Justement, l’apparition de la pandémie à bouleversé tous les plans. L’ONG JED a dû s’adapter au nouveau contexte en réagissant rapidement, par des actions de sensibilisation, de prévention et de soutien aux personnes vulnérables, à la progression de la maladie.

Qu’à cela ne tienne, malgré le ralentissement des activités, les projets mis en œuvre ont enregistré des taux de réussite satisfaisants. Un succès d’étape, confirmé par le rapport de capitalisation présenté par le Commissaire général des EEDS. Moussa Mbaye a qualifié d’approche gagnante, la politique de développement mis en œuvre par JED et adossée aux valeurs du scoutisme. Un modèle qui doit être systématisé et démultiplié comme en attestent les résultats dans le domaine de la protection de l’enfance. Le contenu et l’architecture qui caractérisent les projets de l’organisation doivent d’ailleurs constituer un levier d’intégration des nouveaux venus, a plaidé, ibrahima Guéye, le directeur exécutif.

La première journée de revue a été marquée par une minute de silence et de prières en la mémoire des victimes du naufrage du bateau “Le Joola”.

 

 

Forum sur l’environnement et lancement du PAC2C à Fimela :JED pour atténuer les changements climatiques.

Forum sur l’environnement et lancement du PAC2C à Fimela :JED pour atténuer les changements climatiques.

Fimela, une commune rurale de la région de Fatick, touchée de plein fouet par le dérèglement de son écosystème naturel, a manifesté un grand intérêt à la restitution de la cartographie de la situation de référence des interventions et des acteurs dans la zone et propose une série d’activités pour y remédier. Et le constat est alarmant : la déforestation, la salinisation des terres, la disparition de certaines espèces végétales, l’urbanisation galopante, la pression excessive sur les ressources naturelles menacent l’activité humaine et la survie de l’espèce. Selon l’étude, ces maux ont des incidences sur l’agriculture, la pêche, l’élevage et l’artisanat.
Le forum qui a eu pour cadre le Centre culturel Léopold Sédar Senghor sous la présidence du sous-préfet a enregistré la présence, aux côtés du Directeur exécutif de JED, du maire, de plusieurs Ong, d’acteurs communautaires, d’élus locaux, d’organisations féminines et de jeunes.
Un échantillon représentatif des acteurs et bénéficiaires du nouveau projet qui découle de l’étude-diagnostic, le Projet communautaire d’atténuation des effets négatifs des changements climatiques dans la zone de Fimela, PCA2C, qui s’est fixé pour objectif ces quatre prochaines années d’ “accompagner les communautés cibles à préserver les ressources naturelles par l’éducation environnementale, la reforestation, la veille écologique et environnementale et par l’utilisation des énergies renouvelables “.
Pour atténuer les pertes de terres agricoles liées à la coupe abusive de bois, à l’avancée de la langue salée, au recul de la mangrove et donc à la raréfaction des ressources halieutiques, l’ONG JED a ciblé 8 mille bénéficiaires. Il s’agit de mille élèves, éclaireurs(es)et enfants talibés ; de 7500 jeunes hommes et femmes, de jeunes leaders d’organisations communautaires, de femmes leaders de groupements, d’acteurs communautaires, de responsables religieux, coutumiers ou administratifs et de 50 conseillers municipaux.
L’impact d’un tel projet sur Fimela et environs ne fait aucun doute comme pourront en attester les 50 femmes impactées par les changements climatiques mais dont la situation sera améliorée par la création d’activités génératrices de revenus.
Les différents acteurs institutionnels comme le sous-préfet, le maire ; les ONG et les OCB ont émis des recommandations pour pérenniser les interventions et mieux impliquer les jeunes pour qu’ils s’approprient des projets. L’autorité administrative a, à la suite des échanges de restitution et de présentation, lancé officiellement le PAC2C rendu possible par le financement de son partenaire, le PADEM via le ministère luxembourgeois de l’Environnement, du Climat et du Développement durable.
La ministre de la Femme a visité les groupements de femmes maraîchères de Ngoumsane.

La ministre de la Femme a visité les groupements de femmes maraîchères de Ngoumsane.

Madame Ndèye Saly Diop Dieng, ministre de la Femme, de la Famille, du genre et de la protection des enfants a été l’hôte de marque ce jeudi 23 juillet du Centre de formation professionnelle de Ngoumsane, dans la commune de Fandène à Thiès. Une infrastructure construite depuis 1997 par les EEDS pour lutter contre l’exode des jeunes vers les villes et pour la promotion et l’insertion des femmes rurales. Une trentaine de femmes bénéficiant de l’encadrement de JED s’activent dans l’agriculture bio et l’aviculture.
Vers 14 h, une imposante file de voitures tout-terrain s’engouffre dans le mythique centre de Ngoumsane dans la périphérie de Thiès. Le temps est compté. La ministre de la Femme, de la Famille, du genre et de la protection des enfants est passée par Cayar et Pout. Et d’autres étapes sont au programme de cette journée qui s’annonce pluvieux. Donc, c’est au pas de charge que la délégation ministérielle accompagnée du gouverneur de région a visité le périmètre maraîcher de près de 2 hectares que 30 femmes organisées en coopératives exploitent.
Ndèye Saly Diop Dieng a eu droit à une explication du fonctionnement de l’activité par Maguette Niang Diallo. Des plants de salades adaptées à la pluie, de concombres, de tomates, de betteraves, de menthe d’aubergines, de poivrons, de piments et de la fameuse… arthémisia sans aucun produit chimique. Rien que de l’engrais naturel et des pesticides à base végétale malgré les attaques d’insectes visibles sur les feuilles de tomates. Le système d’arrosage est composé d’un puits équipé d’une pompe électrique et raccordée à plusieurs bassins où les nénuphars filtrent l’eau.
Le chef de village de Ngoumsane aussi bien que les responsables des femmes ont remercié la ministre de les avoir prises en compte dans son projet d’appui aux unités économiques féminines du secteur informel impactées par la pandémie de la Covid19 lancés le 20 juillet à Rufisque. Les braves dames de Ngoumsane ont subi, comme partout ailleurs, les effets du coronavirus : perte de recettes à cause de la mévente des produits horticoles, baisse des activités, semences détériorées entre autres. Madame Maguette Niang Diallo s’est dite réconfortée par la promesse de la ministre de les doter de systèmes d’arrosage goutte à goutte et espère un appui en matériels agricoles et semences pour les femmes.
La pandémie du covid19 a fait fermer la garderie d’enfants du centre. Seules, les activités horticoles et de transformation, ainsi que l’aviculture continuent de fonctionner dans ce projet mis en place par les Éclaireuses et Éclaireurs du Sénégal.
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