“PRIX EJICOM DE JOURNALISME” 3 éme EDITION

“PRIX EJICOM DE JOURNALISME” 3 éme EDITION

L’hôtel Pullman de Dakar a refusé du monde ce samedi 19 décembre 2020 à l’occasion de la 3eme édition du prix d’ejicom de journalisme. Une activité qui vise à récompenser les meilleures productions de toutes catégories confondues ( Radio, télé,presse écrite,presse en ligne).

Pour l’édition 2020 le journaliste Ibrahima Khaliloula mbaye de la radio communautaire NIAYES FM se taille la part du lion avec deux prix. Cette dernière à été mise en place par l’ong JED des EEDS en 2010 avec le soutien des guides et scouts du Luxembourg.

Pour sa première participation à ce concours , Ibrahima Khaliloula mbaye vient encore une fois de plus de démontrer la capacité et la volonté des radios communautaires à traiter des questions aussi complexes qu’on y pense en apportant des solutions durables. Cette consécration est le fruit d’un travail de fond sur la  problématique des droits des femmes surtout celles qui sont dans les zones rurales.

Au nombre de 71 postulants de toutes  catégorie confondues le jeune reporter de la radio NIAYES FM mboro sous la direction de Madame khady Diatta Diedhiou s’en est sorti avec la tête haute en remportant le prix spécial DROITS DES FEMMES et le grand prix d’EJICOM 2020.

Le travail de ce jeune journaliste à été couronné par une bourse d’étude d’un montant de 1 800 000, d’un chéque de 200 000, d’un ordinateur portable et d’une tablette.

Cette consécration démontre encore une fois la place des radios communautaires dans le paysage médiatique du sénégal.

Forum sur l’environnement et lancement du PAC2C à Fimela :JED pour atténuer les changements climatiques.

Forum sur l’environnement et lancement du PAC2C à Fimela :JED pour atténuer les changements climatiques.

Fimela, une commune rurale de la région de Fatick, touchée de plein fouet par le dérèglement de son écosystème naturel, a manifesté un grand intérêt à la restitution de la cartographie de la situation de référence des interventions et des acteurs dans la zone et propose une série d’activités pour y remédier. Et le constat est alarmant : la déforestation, la salinisation des terres, la disparition de certaines espèces végétales, l’urbanisation galopante, la pression excessive sur les ressources naturelles menacent l’activité humaine et la survie de l’espèce. Selon l’étude, ces maux ont des incidences sur l’agriculture, la pêche, l’élevage et l’artisanat.
Le forum qui a eu pour cadre le Centre culturel Léopold Sédar Senghor sous la présidence du sous-préfet a enregistré la présence, aux côtés du Directeur exécutif de JED, du maire, de plusieurs Ong, d’acteurs communautaires, d’élus locaux, d’organisations féminines et de jeunes.
Un échantillon représentatif des acteurs et bénéficiaires du nouveau projet qui découle de l’étude-diagnostic, le Projet communautaire d’atténuation des effets négatifs des changements climatiques dans la zone de Fimela, PCA2C, qui s’est fixé pour objectif ces quatre prochaines années d’ “accompagner les communautés cibles à préserver les ressources naturelles par l’éducation environnementale, la reforestation, la veille écologique et environnementale et par l’utilisation des énergies renouvelables “.
Pour atténuer les pertes de terres agricoles liées à la coupe abusive de bois, à l’avancée de la langue salée, au recul de la mangrove et donc à la raréfaction des ressources halieutiques, l’ONG JED a ciblé 8 mille bénéficiaires. Il s’agit de mille élèves, éclaireurs(es)et enfants talibés ; de 7500 jeunes hommes et femmes, de jeunes leaders d’organisations communautaires, de femmes leaders de groupements, d’acteurs communautaires, de responsables religieux, coutumiers ou administratifs et de 50 conseillers municipaux.
L’impact d’un tel projet sur Fimela et environs ne fait aucun doute comme pourront en attester les 50 femmes impactées par les changements climatiques mais dont la situation sera améliorée par la création d’activités génératrices de revenus.
Les différents acteurs institutionnels comme le sous-préfet, le maire ; les ONG et les OCB ont émis des recommandations pour pérenniser les interventions et mieux impliquer les jeunes pour qu’ils s’approprient des projets. L’autorité administrative a, à la suite des échanges de restitution et de présentation, lancé officiellement le PAC2C rendu possible par le financement de son partenaire, le PADEM via le ministère luxembourgeois de l’Environnement, du Climat et du Développement durable.
Seconde chance pour futurs maraichers

Seconde chance pour futurs maraichers

Le mardi 07 juillet s’est ouverte au CIFOP de MBORO une formation en techniques de maraîchage destinée à des diplômés de l’enseignement supérieur afin de les aider à monter leurs propres projets générateurs de revenus.

Cette formation va bénéficier à 10 champions entrepreneurs agricoles issus du projet “Seconde Chance” qui cherche à réorienter des diplômés-chômeurs vers l’auto-emploi grâce à la création d’activités génératrices de revenus dans l’agriculture et l’élevage. Durant quinze, du lundi au samedi, ils vont acquérir les connaissances théoriques et pratiques pour la maîtrise technique de culture maraîchère, la confection de planches, la réalisation ou l’actualisation de plan d’affaires (business plan) ou le tableau de gestion financière pour tout type de culture. La formation éclatée en 9 modules comprend une imprégnation de l’environnement juridique du travail, et des règles de santé, de sécurité et de protection de la nature. Grâce à JED qui a rendu possible cette reconversion avec le soutien des partenaires EDC et Mastercard, ces futurs autoentrepreneurs agricoles vont maîtriser les techniques d’aménagement de site, l’installation de pépinière, l’entretien des cultures, la récolte et la conservation.

 

Grâce à leur niveau d’études, nul doute que ces champions vont facilement assimiler les cours. Parmi les profils, des ingénieurs en développement durable, des spécialistes en Banque-Finance, en Énergie renouvelable ou encore agronomie.

Pour rappel, la formation mise en place par le projet Apte, Amélioration des performances de travail et d’entreprenariat au Sénégal sur la période 2016/2021, est une initiative qui fait suite à une directive du président de la République consistant à accorder la priorité à l’enseignement des Mathématiques, des Sciences, de la Technologie et de l’entreprenariat. Le projet Apte, présent dans région du Sénégal, à pour objectif général d’institutionnaliser les programmes en matière d’employabilité des jeunes dans les sous-secteurs de l’éducation et de la formation professionnelle, de la société civile et du secteur privé.

 

5 Juin, Journée Mondiale de l’Environnement

5 Juin, Journée Mondiale de l’Environnement

JED dans l’écologie depuis le départ

UN CHOIX HISTORIQUE

Les actions de terrain pour la défense de l’Environnement menée par JED ne datent pas d’aujourd’hui. Dans les années 1970, en partenariat avec les boys scouts, garçons et filles, et de différentes nationalités, française, belge, italienne, Luxembourgeoise, finlandaise, américaine… des campagnes de reboisement ont été régulièrement organisées avec des

communautés locales. Elles ont eu lieu dans des zones lacustres et dans l’espace continental. L’organisation s’était illustrée dans la promotion des cuisinières faites d’argile et de fourneaux métalliques afin de préserver la forêt menacée par la coupe de bois. Au fil des années, JED a capitalisé cette expérience en développant de nombreux projets. Ainsi elle a ouvert une filière en agroécologie au centre Cifop, lancé dans la région de Thiès un projet de promotion d’apiculture moderne 2017/2021 et un projet de restauration des forêts et des écosystèmes côtiers.

EN PLEINE DANS LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE

L’ONG Jeunesse Et Développement et l’ensemble de son conseil d’administration ont décidé de mettre en place un système de management de l’environnement pour une transition écologique durable couvrant l’ensemble des activités, des programmes et projets conduits sur ses sites d’intervention au Sénégal. L’ONG JED s’engage à mettre en œuvre tous les moyens nécessaires dans une démarche de qualité pour prévenir les risques pour l’Hygiène, la Santé et l’Environnement.
Cet engagement s’étend au respect des règles de bonne la gouvernance, des droits de l’homme, des relations et conditions de travail, des partenaires et des communautés.

L’Ong JED a intégré dans son plan stratégique 2020 – 2025 la transition écologique comme une priorité.
La transition écologique sera définie comme une réponse et une évolution vers un nouveau modèle de développement durable qui renouvelle nos façons de consommer, de produire, de travailler, de vivre ensemble pour répondre aux grands enjeux environnementaux (changement climatique, rareté des ressources, perte de la biodiversité et multiplication des risques sanitaires) auxquels notre planète est confrontée.

Cette transition écologique favorisera :
la promotion de l’éducation environnementale pour un changement de comportement;
la « croissance verte/bleue » qui est un mode de développement économique respectueux de l’environnement qui concerne les éco-activités (assainissement de l’eau ; gestion intégrée de côtes et zones humides ; recyclage et valorisation énergétique des déchets ; dépollution des sites, énergies renouvelables et efficacité énergétiques) et les secteurs d’activité traditionnels (transports, agriculture et bâtiment) ;
la création d’emplois ;

la protection et la restauration des écosystèmes.
Le respect des normes, lois et règlements permettra ultérieurement de mesurer les changements et les impacts de son activité sur l’environnement par le biais d’Etude d’Impact Environnemental, d’audit social et de conformité environnementale.
Un enjeu majeur.

Aujourd’hui, la prise de conscience de la nécessité de préserver l’environnement est une réalité à tous les niveaux de décision en fonction des problèmes environnementaux spécifiques à résoudre : pouvoir central, décideurs locaux, acteurs privés, organisations non gouvernementales, associations communautaires et populations locales.
Ainsi chaque acteur doit jouer sa partition en intégrant des objectifs environnementaux dans ses actions de tous les jours.
L’ONG JED est convaincue que c’est dans cette optique d’engagement de tous, de contribution de toutes les parties, de synergie des ressources qu’il sera possible de parvenir à une maitrise des impacts environnementaux.
C’est pourquoi cette option de transition écologique va transcender l’organisation de JED. En effet, tous les domaines d’intervention vont intégrer la dimension écologique dans leur planification, actions et modes de fonctionnement.

LUTTE CONTRE LA PANDEMIE DU COVID -19

LUTTE CONTRE LA PANDEMIE DU COVID -19

L’ONG GRET et la Radio Niayes Fm misent sur la communication de proximité pour gagner la bataille de la sensibilisation sur le COVID -19.

Avec la multiplication des cas issus de la transmission communautaire, l’ONG GRET a organisé des jeux concours en collaboration avec la Radio communautaire Niayes Fm,pour tester le niveau de connaissance des populations par rapport à la maladie à coronavirus. Des lots composés de produits désinfectants ont été offerts aux gagnants en présence des infirmiers chefs de poste de Darou Khoudoss et Mboro.

L’ONG GRET, à travers le projet GIREL 2, a mis à contribution les infirmiers chefs de poste de Mboro et Darou Khoudoss, pour la sensibilisation sur la maladie à Coronavirus. En effet, deux émissions ont été réalisées en partenariat avec la radio communautaire Niayes Fm de l’ONG Jeunesse et Développement des Eclaireuses et Eclaireurs du Sénégal avec la participation des infirmiers chefs de poste de Darou Khoudoss et Mboro qui sont revenus sur la situation de la pandémie au Sénégal et dans le département de Tivaouane, les gestes barrières mais surtout la vigilance qui doit être de mise avec la multiplication des cas issus de la transmission communautaire.

Au-delà de la sensibilisation, un test pour jauger le niveau de connaissance sur des questions liées à la maladie, les symptômes, le mode de transmission, la prévention a été réalisé à travers un jeu concours.
Environ soixante-dix milles (70.000) personnes ont été touchées et les heureux gagnants ont été récompensés après tirage au sort avec des lots composés de produits désinfectants (Javel, savons liquide et solide et Lave-mains).
Toutefois, les infirmiers chefs de poste ont surtout insisté sur le port du masque devenu obligatoire au niveau des services publiques et privés mais aussi les transports avant de lancer un appel à la population au respect strict des mesures de préventions individuelles et collectives appelées mesures barrières.
Par ailleurs, la radio Niayes est entrain d’étudier les voies et moyens pour perpétuer ce type de partenariat avec d’autres partenaires afin de sensibiliser davantage les populations sur cette maladie qui continue sa propagation jour après jour.
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