Projet Jeunes en vigie – Sénégal

Projet Jeunes en vigie – Sénégal

Jeunes en vigie

De l’audit social aux droits à la santé pour tous et toutes : les adolescentes et les jeunes femmes en actions

Projet Jeunes en vigie – Sénégal

Au Sénégal, la situation et les indicateurs (rarement désagrégés par sexe et par âge) sont particulièrement préoccupants pour les adolescentes et jeunes femmes (AJF) en termes d’accès à des services de santé de qualité et de droits en santé sexuels et reproductifs (DSSR). En particulier, 75 % des nouvelles infections à VIH chez les jeunes concernent les AJF, augmentant ainsi par corrélation leurs risques de contraction de la tuberculose. Elles sont aussi, selon l’OMS, des populations particulièrement à risque d’infection palustre et, ce risque est accru lorsqu’elles sont enceintes. Or, les AJF sont nombreuses à commencer tôt leur vie procréative avec des conséquences, non seulement en termes de transmission du VIH mère-enfant mais également de morbi-mortalité maternelle, néonatale et infantile ; à 19 ans, 34 % des sénégalaises ont déjà eu un enfant ou sont enceintes. Cette situation relève aussi de facteurs juridiques et socio-culturels qui contribuent à maintenir les AJF dans une situation de vulnérabilité et à limiter leur capacité d’action et de décision : tabou de la sexualité, violences basées sur le genre, relations de pouvoir inégalitaires entre hommes et femmes et entre adultes et jeunes.

Dans ce contexte, malgré les engagements des autorités nationales et les avancées dans la lutte contre le VIH/Sida-Paludisme-Tuberculose et plus largement pour les DSSR, les services socio-sanitaires n’offrent que très rarement des réponses adaptées aux besoins des AJF qui font face à des attitudes moralisatrices et des pratiques discriminatoires en matière d’informations, de conseils, d’offres de moyens de prévention et de soins ainsi que de prise en charge médicale et psychosociale.

Néanmoins, ces orientations ont encore du mal à se traduire en pratique. S’appuyant sur les lignes directrices existantes, sur des expériences
capitalisées ainsi que des partenaires complémentaires et engagés en faveur des droits et de la
santé des adolescentes, ce projet contribuera à renforcer les systèmes de santé afin qu’ils
puissent mieux répondre aux besoins et contraintes spécifiques des adolescentes au Sénégal.

Date de début et date de fin du projet :

Zone d’intervention :

Matam
Mbour

Bénéficiaires :

Bénéficiaires directs :

• Auditrices
• Brigades de jeunes filles et garçons
• AJF des localités d’interventions touchées par les activités de restitution et de
mobilisation sociale
• Prestataires et structures de santé
• Décideur·ses clés au niveau national et les détenteur·rices d’enjeux au niveau local

Bénéficiaires :

Bénéficiaires indirects :

• L’ensemble des adolescentes et jeunes femmes
• Garçons, les hommes et les maris
• Structures de lutte contre les trois pandémies

Partenaires

• ONG RAES
• Équilibre et population (EQUIPOP)

• Expertise France
• Initiative 5%
• Fond Mondial

l’objectif général

est de renforcer l’accès des adolescentes et jeunes femmes à des
services de santé de qualité intégrés et adaptés à leurs besoins et contraintes spécifiques et respectant leurs droits.
OS1 : Faciliter l’empouvoirement des adolescentes et jeunes femmes (AJF) et le nrenforcement de leurs capacités à porter le changement en matière d’accès à l’information et aux soins de santé

30 auditrices sont formées et ont contribué à l’audit social de leur district sanitaire et ont mobilisé leurs pair·es

o Identification des auditrices
o Formations des auditrices (Genre et DSSR, leadership, système de santé)
o Formation des auditrices à la mise en oeuvre de l’audit
o Formation des auditrices en média training (journalisme d’investigation / réseaux sociaux)
o Dotation en équipement (90 smartphones – 1 par auditrice, 6 dictaphones par assoc partenaire – 3 par district)
o Suivi / coaching

→ 2 brigades de 80 adolescentes et jeunes sont sensibilisées et informées sur leurs droits en
matière d’accès à la santé

o Identification des brigades via les groupements et associations des districts
o Formation des brigades
→ Les dysfonctionnements liés à l’accès des AJF à l’information et aux services de soins sont documentés

o Réalisation des audits et enquêtes par les auditrices avec l’accompagnement des équipes projet

o Ateliers d’analyse des données des audits (analyse des barrières et recommandations opérationnelles)

o Conception, rédaction et diffusion des rapports d’audits

Woomal Elegu Ndawyi : promouvoir le bien être des ados et jeunes

Woomal Elegu Ndawyi : promouvoir le bien être des ados et jeunes

woomal Elegu Ndawyi

Promouvoir le bien etre des ados et jeunes

Mobiliser des ressources domestiques en faveur des Droits et Santé Sexuels et Reproductifs (DSSR) des adolescent.e.s et des jeunes.

Objectif du projet :

Contribuer à l’augmentation de l’accès des adolescent.e.s et des jeunes aux services de DSSR et particulièrement de planification familiale (PF) au Sénégal ;

Objectif spécifique :

Mobiliser des ressources domestiques du secteur privé et des collectivités territoriales pour accroître l’accès des adolescent.e.s et des jeunes à la santé de la reproduction (SRAJ) et à la PF grâce à la force mobilisatrice d’une société civile structurée et coordonnée.

  Acteurs impliqués :

L’Etat (Ministère de la santé et de l’action sociale, Ministère de la jeunesse, Ministère de l’Education, Ministère de la Femme, de la Famille, du Genre et de la Protection des enfants, Ministère des mines et de la géologie, Ministère du pétrole et des énergies), les Collectivités territoriales des zones d’intervention du projet, l’Union des associations des Élus locaux (UAEL), le secteur privé (la Confédération Nationale des Employeurs du Sénégal _ CNES , le Conseil National du patronat du Sénégal _ CNP , le Mouvement des Entreprises du Sénégal _ MDES , l’Initiative RSE Sénégal, la Chambre des mines, les entreprises des zones d’intervention, association de compagnies d’assurance si existe), les OSC actives sur la SR/PF, l’Alliance Droits et Santé, Equipop, les Partenaires techniques et financiers (PTF) sur la SR/PF et les communautés locales.

Stratégies pour atteindre cet objectif :

Pour atteindre cet objectif, le consortium du Sénégal compte sur un partenariat multisectoriel impliquant l’État, les collectivités locales, le secteur privé, les organisations de la société civile (OSC) et les communautés. L’idée est de partir des besoins des communautés locales en SRAJ et en PF, de prioriser ces besoins dans les plans locaux de développement et/ou d’investissement et de favoriser une prise en charge qualitative de ces besoins par :

 

  •   les fonds Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) des entreprises actives dans ces zones ;
  •  Lebudget des collectivités locales;
  •  les fonds issus du secteur extractif (pétrole,mines et gaz)à moyen et long terme. Trois grandes stratégies vont structurer le projet :
  •  Le partage et la complémentarité avec les réseaux d’allié.e.s incluant le secteurprivé pour la mobilisation sociale, politique et des ressources domestiques en faveur des droits et de la santé sexuels et reproductifs des adolescent.e.s et des jeunes (DSSRAJ) ;
  •  La réalisation d’un hackaton pour incuber des projets de mobilisation sociale, politique et/ou de ressources domestiques en faveur des DSSRAJ ;
  •  L’organisation d’un dîner de gala de mobilisation de ressources domestiques en faveur des DSSRAJ.

Date de début et date de fin du projet :

D’octobre 2019 à Décembre 2020 soit une durée de 15 mois.

 

Zone d’intervention :

Les régions de Kédougou, Saint louis, Thiès et la banlieue de Dakar.

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Vision d’avenir

En 2030, grâce à la force mobilisatrice d’une société civile structurée et coordonnée travaillant au sein de structures de concertation multipartite réunissant l’Etat, les PTF, les collectivités locales, le secteur privé, les leaders locaux y compris religieux et les jeunes :

  • ⮚  les ressources fiscales et celles provenant de la responsabilité sociale des entreprises permettent de financer en partie ou totalement les programmes de DSSRAJ/PF ;

  • ⮚  l’Etat respecte ses engagements internationaux, régionaux et nationaux en faveur des DSSRAJ/PF en assurant la réalisation d’un environnement politique, légal, économique, financier, fiscal et socio-sanitaire favorable. Cet environnement garantit l’accès de tou.te.s les adolescent.e.s et jeunes sénégalais.e.s à des informations et services DSSRAJ/PF de qualité sur l’ensemble du territoire. Ceci en tenant compte des dynamiques et des changements socio-culturels tout au long de leur vie, afin d’améliorer le bien-être général des populations et assurer le développement du pays.

MISSION

Renforcer l’action collective des OSC à engager de nouveaux alliés principalement du secteur privé et à faire émerger une conscience citoyenne et politique pour orienter les financements domestiques vers les DSSRAJ.

ECLAT

ECLAT

ECLAT

 (Etre Comme Les Autres et pour Toujours) 

«Disons Stop à la violence faite aux enfants»

En dépit du fait que la région de Matam regorge de potentialités économiques importantes dans les domaines agrico-sylvo pastoral, minier et d’un important flux financier résultant de transferts de capitaux des émigrés, la pauvreté touche environs 45,2% parmi les 58 462 ménages que compte la région. Cette pauvreté et la déperdition scolaire entre autres constituent des déterminants du phénomène des enfants de la rue ou dans une situation de précarité. Elle a suscité chez les populations l’adoption de diverses stratégies destinées à faire face à la crise. Celle-ci a eu un impact particulièrement dévastateur sur les groupes les plus vulnérables dont les enfants constituent l’écrasante majorité. S’ils ne sont pas laissés à eux-mêmes, ils sont exploités, ne vont pas à l’école et abattent des travaux pénibles et souvent dangereux. Selon le BIT, un enfant âgé de moins de 18 ans qui est hors du circuit éducatif est considéré comme enfant travailleur.
A Matam, plus de 7.000 enfants sont dans cette situation d’errance dans la rue, tant il est fréquent de voir les enfants qui à longueur de journée font un incessant va et vient à la recherche de leur pitance. L’ampleur exacte de ce phénomène banalisé est très difficilement quantifiable dans la région, à cause des multiples facteurs culturels qui leur sont associés.

 

 Le projet Etre Comme Les Autres et pour Toujours « Disons Stop à la violence faite aux enfants » (ECLAT) est une réponse à la lancinante question des conditions de vie des enfants talibés et des enfants en situation d’errance à Matam ; question qui reste jusqu’ici un fléau dans l’ombre. Fondé principalement sur les orientations de la Stratégie nationale de protection de l’enfant (SNPE), ce projet qui s’étend sur 3 ans vise à contribuer à l’amélioration des conditions de vie et d’apprentissage de ces enfants dans les daaras.

Ainsi, dans le souci d’appuyer le gouvernement du Sénégal dans sa mission régalienne d’éducation des enfants, l’ONG JED en partenariat avec les acteurs locaux tente de propulser une dynamique communautaire afin d’améliorer les conditions de vie de ces enfants à Matam.

La stratégie consiste à travers le dispositif mis en place à Matam avec les acteurs locaux  de susciter la participation communautaire afin de contribuer efficacement à la réduction de la vulnérabilité des enfants face à la maltraitance, notamment, en améliorant leur cadre de vie et d’apprentissage, en conscientisant les parents sur les droits de l’enfant, et en mettant en place un mécanisme de veille et de protection contre la maltraitance et les PFTE dans les villages ciblés par le projet. Par ailleurs, les maitres coraniques seront accompagnés à améliorer le contenu des programmes d’apprentissage des talibés.

Date de début et date de fin du projet :

Mars 2017 – Décembre 2019

Zone d’intervention :

Matam

Bénéficiaires :

  • 1510 enfants talibés mendiants
  • 15 Daaras
  • 15 maitres coraniques
  • La communauté, les leaders d’opinion
  • PADEM (partenaire technique et financier du projet)
  • Collectivités locales de Matam
  • Comité départemental de protection de l’enfant
  • AEMO
  • La société civile à Matam
  • Les organisations communautaires de bases de Matam
  • La Fédération régionale des maitres coraniques de Matam

La prise de conscience de la communauté, des leaders et des autorités locales sur le droit à une éducation de qualité, la lutte contre les abus et les PFTE est renforcée

  • Mise en place de 14 comités de veille et de protection
  • Elaboration et mise en œuvre 15 plans d’action sur la protection des enfants par les comités de veille
  • Mise en place un système d’alerte et de dénonciation contre les abus et l’exploitation des enfants

Les données de référence sur la situation des enfants mendiants dans le département de Matam sont disponibles

  • Etude de référence est réalisée et validée /15 daaras sont choisis par le comité de pilotage / un comité de pilotage incluant l’Etat, les CL, la SC, les médias et les leaders coutumiers et religieux est mis en place
  • Restitution des résultats de l’étude

Les conditions de vie des enfants mendiants sont améliorées par un ensemble de services à base communautaire

  • Réhabilitation des logements des enfants talibés (toilettes et kits d’éclairage solaire) dans les daaras bénéficiaires
  • Mise en place 15 abris d’apprentissage pour les enfants
  • Installation des points d’eau dans les daaras
  • Mise en place de 500 kits de couchage et moustiquaires pour les enfants
  • Inscription de 722 enfants talibés à l’état civil
  • Inscription de 1500 enfants ciblés aux mutuelles de santé communautaire de Matam pour un suivi strict
  • Formation de 30 jeunes talibés aux premiers secours et Mise en place des boites à pharmacie de premier secours dans les Daaras
  • Mise en place une activité génératrice de revenu au profit de chaque daara pour lutter contre la mendicité

Amélioration de la nutrition des enfants par des repas communautaires, et la supplémentation en fer et vitamines

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Les conditions et les contenus d’apprentissage des enfants sont améliorés

  • Diversification des offres d’apprentissage dans les daaras par l’alphabétisation (français, écriture langue nationale, techniques manuelles, connaissance du monde) : 711 talibés en bénéficient

 

  • Accompagnement à l’apprentissage de métiers des enfants talibés de plus de 15 ans

PROJET JAPPOO

PROJET JAPPOO

JAPPOO

Promotion de la santé communautaire

Contexte

Au  Sénégal, depuis la deuxième phase du PDEF orientée vers l’amélioration de la qualité des apprentissages, le Ministère de l’Education s’est inscrit dans un processus de  construction d’un dispositif de pilotage des apprentissages.

 Malgré les efforts consentis  dans  le  cadre  de  l’accès  avec  un taux brut  de scolarisation très satisfaisant plus de 84%  dans  le cycle primaire  et  en dépit des diverses corrections, la faiblesse de la qualité demeure une préoccupation majeure en ce sens que le taux d’achèvement à l’élémentaire n’est que de 65,6% en 2012, en progrès certes mais toujours en-deçà de l’objectif intermédiaire de 85% ciblé en 2010 et de 100% visé à l’horizon 2015. Le taux d’abandon reste élevé (8,6%).

Les programmes et projets successifs dédiés à l’éducation au Sénégal tels que le PDEF, Ie PAQUET-EF et le PAQEEB ont mis un accent particulier dans la décentralisation et la déconcentration du système éducatif.

L’objectif est d’impulser une meilleure participation des collectivités locales et des communautés à la gestion des écoles par une sensible augmentation de la contribution financière de l’Etat.

Aujourd’hui beaucoup d’indicateurs de processus liés à la mise en place de conditions pour une formation/éducation de  qualité  laissent  à désirer, comme l’atteste le rapport d’évaluation de  la 3ème phase du PDEF publié en décembre 2011. Malgré la volonté affichée par l’Etat, ce dispositif a montré ses limites et il est apparu nécessaire de « renforcer la décentralisation/déconcentration du système éducatif par une approche plus structurée et mieux encadrée

La qualité de l’éducation implique  l’acquisition des connaissances et des compétences prévues dans les curriculums  de l’éducation. Elle implique le passage d’une simple égalité d’accès à une réflexion sur la qualité et les conditions nécessaires à la réussite de tous aujourd’hui Enseigner la lecture comme les mathématiques  constitue  une activité complexe qui comporte de multiples facettes.

L’ONG JED, à travers son projet JAPPOO qui a toujours accompagné l’état du Sénégal au plan national et dans les collectivités locales de Mboro, Darou Khoudoss et Taiba NDIAYE sur les questions liées au recrutement des enfants en cours d’initiation, sur l’implication communautaire au service de l’éducation, compte réitérer son engagement pour une éducation de qualité pour tous.

Il s’agira de :

  • contribuer à rendre effectif le maintien des enfants dans le cycle fondamental à travers le recrutement, le suivi et la motivation des enfants et la responsabilité des parents, ce qui lui garantit une éducation de base et une chance d’achèvement
  • mettre en place au niveau communautaire et susciter de la part des populations une implication responsable dans la gouvernance de l’éducation
  • améliorer la qualité des enseignements-apprentissages en favorisant des activités innovantes, rendre plus accueillant et attrayant l’environnement scolaire et/ou d’apprentissage des Enfant.

Date de début

Janvier 2018

Zone d’intervention :

Le  projet  intervient  dans les  communes de Mboro,Darou Khoudoss ,Taiba Ndiaye,Méouane et Pambal

Bénéficiaires :

  • 700 enfants en situation de grande vulnérabilités et ou de grande pauvretés
  • 500 enfants non inscrits à l’état  civil
  • 1000 chefs  de  ménages
  • 20 écoles élémentaires
  • 10 CEM
  • 150 Moniteurs  de  quartiers (frères et sœurs des bénéficiaires)
  • 20 comités de gestion
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Projet wergu yaram

Projet wergu yaram

wergu yaram

Amélioration de la prise en charge sanitaire des populations vulnérables de la banlieue de DAKAR

Contexte

Situé à l’extrême ouest de l’Afrique occidentale, le Sénégal couvre une superficie de 196.712 Km². Le territoire Sénégalais est limité au Nord par la Mauritanie, à l’Est par le Mali et au Sud par la Guinée et la Guinée Bissau. La République de Gambie constitue une enclave de 25km de large et près de 300 km de profondeur à l’intérieur du territoire sénégalais.

La population du pays est estimée à 14 356 575 personnes. Les femmes représentent 7 202 919 et les hommes 7 153 656, soit respectivement 50, 17% et 49,83%. Cette population se caractérise par sa jeunesse, car les 50,4% sont âgés de 18 ans et moins.

 Concernant le secteur de l’éducation, 47% de la population n’a pas de niveau d’instruction, alors que 23% et 30% ont les niveaux primaire et secondaire/moyen ou plus. Le niveau d’instruction des femmes reste faible ; 50,9% d’entre elles n’ont jamais fréquenté l’école.

La capitale du Sénégal, Dakar, est en même temps la capitale de la région du même nom ; la région de Dakar compte 4 départements : Dakar, Pikine, Guédiawaye et Rufisque.

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Description du projet et des actions.

ONG JED en partenariat avec la Fondation HËLLEF DOHEEM du Luxembourg déroule, pour une durée de quatre ans , un projet d’amélioration de la prise en charge sanitaire des populations vulnérables dans la banlieue de Dakar, avec les districts sanitaires de Guédiawaye, de Pikine, et de Yeumbeul. Il s’agit de la mise en place d’un dispositif pour faciliter l’accès aux services de santé de proximité, associés aux soins de santé primaires, en misant sur la prévention et la participation communautaire.

Date de début

2019

Zone d’intervention :

Département de Pikine, Département de Guédiawaye

Zone médicale concernée :

District sanitaire de Guédiawaye ; District de Pikine ; District de Mbao, District sanitaire de Rufisque.

 

Objectif spécifique :

Renforcer l’accès des populations vulnérables et exposées de la banlieue de Dakar, à des soins de qualité et une information sanitaire utile

Objectif Général du projet :

Contribuer à l’amélioration de la prise en charge sanitaire des populations de la banlieue de Dakar/ Sénégal

Résultats Attendus

 

Résultat 1 :

L’état des lieux de la situation sanitaire de la banlieue est maitrisé et partagé

Résultat 2 :

Les populations ciblées de la banlieue se prémunissent contre les maladies et pathologies fréquentes dans la zone d’intervention à travers des comportements responsables

Résultat 3 :

L’état de santé des populations ciblées est amélioré à travers l’accès à des soins de qualité, adaptés et de proximité

Résultat 4 :

Les compétences du personnel infirmier de la zone ciblée sont améliorées en permanence pour des prestations de qualité

Résultats 5 :

La présente expérience est suivie, capitalisée et vulgarisée