projet eclat vbg

[vc_row][vc_column width=”1/6″][/vc_column][vc_column width=”2/3″][vc_raw_html]JTNDaW1nJTIwd2lkdGglM0QlMjI2NDAlMjIlMjBoZWlnaHQlM0QlMjI0MjclMjIlMjBzcmMlM0QlMjJodHRwcyUzQSUyRiUyRnd3dy5qZWQuc24lMkZ3cC1jb250ZW50JTJGdXBsb2FkcyUyRjIwMTklMkYxMCUyRmZnLWUxNTY5OTQ0ODIwODA1LnBuZyUyMiUyMA==[/vc_raw_html][vc_custom_heading text=”ECLAT (Etre Comme Les Autres et pour Toujours)
« Disons Stop à l’excision et Non aux violences faites aux jeunes filles »” font_container=”tag:h2|text_align:left|color:%235c3088″ use_theme_fonts=”yes”][vc_column_text]

Matam est connu dans le bouclier du Nord comme un foyer endémique de certains types de violences basées sur le genre. Les plus récurrents chez les jeunes sont : l’excision 38 %, le mariage des enfants 12%, les mariages forcés 35%, les grossesses précoces6%, entre autres…
L’excision constitue la pratique la plus répandue et ancrée dans la communauté du fait de sa prévalence, elle trouve sa justification au plan culturel dans les rites d’initiation, notamment le passage de l’enfance à l’adolescence et à l’âge adulte des fillettes dans certaines communautés. L’évaluation faite au niveau national sur la prévalence de l’excision établie un taux de 18 % pour les filles de moins de 15 ans. C’est parmi les filles de femmes musulmanes, les filles vivant dans le Sud et le Nord, et celles d’ethnies Poular, Mandingue, Diola et Soninké que l’excision est le plus fréquemment pratiquée. La pratique de l’excision chez les filles est beaucoup plus répandue parmi les musulmanes (18 % des filles de 0-14 ans) que parmi les chrétiennes (3 %). Par ailleurs, on constate des écarts importants de prévalence en fonction de l’ethnie, de la région et du niveau d’instruction de la mère.
Il faut souligner que la proportion de filles excisées diminue avec l’augmentation du niveau d’instruction de la mère : 21 % parmi les filles dont la mère n’a aucun niveau d’instruction contre 4 % quand elle a au moins le niveau secondaire. Or, Matam est aussi caractérisé par un fort taux d’analphabétisme chez les jeunes filles.
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[/vc_column_text][vc_custom_heading text=”• Description du projet et des actions.” font_container=”tag:h2|text_align:left|color:%235c3088″ use_theme_fonts=”yes”][vc_column_text]

Le projet ECLAT (Etre Comme Les Autres et pour Toujours) « Disons Stop à l’excision et Non aux violences faites aux jeunes filles » vise à renforcer le dispositif de lutte contre les violences basées sur le genre et, plus particulièrement, les mutilations génitales féminines à Matam. Pour ce faire, l’ONG JED/EEDS tentera de propulser une dynamique communautaire afin de stopper le silence autour de l’excision dans la région de Matam.
Le principe est, à travers le dispositif mis en place à Matam avec les acteurs locaux, de susciter la participation communautaire afin de contribuer efficacement à la réduction de la vulnérabilité des enfants face à l’excision, amoindrir la souffrance des victimes également d’accompagner les femmes pratiquantes à l’abandon.

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  • Date de début et date de fin du projet : Mars 2017 – Décembre 2019

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  • Zone d’intervention : département de Matam

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  • 18.000 enfants, jeunes filles et parents d’enfants
  • 10.000 élèves des collèges, lycées et centres de formation professionnelle
  • 400 jeunes filles et femmes des classes d’alphabétisation fonctionnelle
  • 20 exciseuses
  • 90 leaders communautaires issus de 10 villages
  • 50 autorités locales de la zone couverte
  • 210 membres des comités de veille et de protection de l’enfant

[/vc_column_text][vc_custom_heading text=”• Partenaires” font_container=”tag:h2|text_align:left|color:%235c3088″ use_theme_fonts=”yes”][vc_column_text]

  • PADEM (partenaire technique et financier)
  • Inspection d’Académie de Matam
  • Comité départemental pour la protection de l’enfant (CDPE) de Matam
  • Action Educative en Milieu Ouvert (AEMO)
  • Centre conseil pour adolescent de Matam
  • La société civile à Matam
  • Les organisations communautaires de bases de Matam.

[/vc_column_text][vc_custom_heading text=”• Résultats obtenus ” font_container=”tag:h2|text_align:left|color:%235c3088″ use_theme_fonts=”yes”][vc_tta_tour style=”modern” color=”violet” active_section=”1″ no_fill_content_area=”true”][vc_tta_section title=”R1″ tab_id=”1570706051032-34abc6e2-5194″][vc_column_text]

une situation de référence des victimes de Mutilations Génitales Féminines (MGF) et Violences Basées sur le Genre (VBG) est établie dans le département de Matam

  • Etude sur la situation des MGF et VBG dans le département de Matam

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15.000 filles et jeunes filles et leurs parents des 15 villages ciblés sont sensibilisés sur les MGF, les VBG dans les structures éducatives comme dans la communauté

  • 300 causeries de 20 personnes chacune sur les MGF et VBG sont organisées dont 10 par village
  • 150 séries de visites à domicile dont 5 par village sont tenues par an pour sensibiliser les communautés sur les droits humains notamment sur MGF et les VBG
  • Elaboration de supports pédagogiques sur les MGF et VBG destinés aux activités d’éducation à la vie familiale, d’éducation en matière de population dans les structures éducatives, en communauté et dans les activités de centres conseils
  • Formation de 90 leaders communautaires dont 3 par village pour assurer les actions d’IEC CCC
  • Collecte et diffusion de témoignages sur les mutilations génitales féminines et les VBG en format accessible aux différentes cibles, à la radio comme à la télévision
  • Organisation par an de 10 séances d’IEC dans les maternités, les CCA et les structures de santé par année ;
  • Elaboration de modules de formation sur les violences basées sur le genre, le leadership et la citoyenneté avec l’appui de l’Inspection d’Académie et des professionnels de l’enseignement
  • Sensibilisation sur les VBG dans 16 collèges, lycées et centres de formation professionnelle

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les capacités d’intervention des acteurs communautaires de 15 villages ciblés sont accrues en faveur de la promotion des droits humains et de l’abandon des MGF et VBG.

  • Création de 15 points d’écoute et de counseling animés par les « badienu gox »
  • 2 foras départementaux dont un par an à destinations de  50 leaders communautaires (chefs religieux, leaders d’opinion, autorités administratives, responsables de groupements féminins, notables) provenant de plusieurs villages pour faire l’Etat des lieux et renforcer l’argumentaire contre les MGF et les VBG;
  • Constitution dans chaque village ciblé d’un comité de veille et de protection (CVP) contre les mutilations génitales féminines et les VBG,
  • renforcement des capacités des membres des comités de veille et des « badienou gox » sur les techniques de communication sociale, l’appui psychosocial, et le leadership communautaire
  • Appui aux plans d’action des comités dont les activités sont constituées par des rencontres de sensibilisation à domicile, des causeries publiques, des séances de sensibilisation avec l’animation d’une troupe théâtrale, des organisations de visites de journalistes et la reconversion des exciseuses ;

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400 filles et  jeunes filles de 15 à 35 ans des 30 villages ciblés sont renforcées dans l’alphabétisation en français/poular et le développement d’AGR

  • Mise en place de 10 classes d’alphabétisation en Français dont une par village
  • Renforcement de capacité des 400 filles et jeunes filles en développement de plan d’affaire
  • Appui à l’ouverture de compte de chaque fille ou groupe de fille ayant un plan d’affaire soutenu

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20 exciseuses identifiées dans le département de Matam se reconvertissent à travers le développement d’AGR

  • 90 visites à domicile dont 30 environ par an
  • Formation de 20 exciseuses en entreprenariat
  • Appui au financement des plans d’affaire des exciseuses

[/vc_column_text][/vc_tta_section][vc_tta_section title=”R6″ tab_id=”1570706682599-60f054e4-2575″][vc_column_text]

les enfants exposées et/ou victimes bénéficient d’une prise en charge médicale, psychosociale et juridique

  • Organisation de VAD auprès des enfants exposés et victimes de VBG et MGF
  • Accueil d’enfants exposés et victimes dans le centre d’accueil
  • Suivi psychosocial de proximité auprès des enfants identifiés exposés et victimes
  • Référence des enfants exposés et/ou victimes dans les centres d’accueil et de santé
  • Prise en charge juridique/judiciaire des enfants victimes identifiés

[/vc_column_text][/vc_tta_section][/vc_tta_tour][lvca_heading animation=”fadeIn” heading=”Contact pour le projet (Coordonnées du responsable de projet)” short_text=”Coordonnateur : Abdoulaye SOW
E-mail : layesow@jed.sn / layesow90@hotmail.com
Téléphone : 77 326 76 01
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